Clinique du Bien-être

Le collectif Stendhal (comprenant une trentaine de mal-logé-e-s) occupe depuis le 8 juillet une ancienne maternité au 5 rue Erard, Paris 12, et est actuellement en pourparlers avec les forces de police qui viennent de se présenter devant le bâtiment. Vide depuis 2012, ce bâtiment a été brièvement occupé par les associations du Droit au Logement et Jeudi Noir en 2013.

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Comment (6)

  1. Où est l’argument, exactement ? La liberté d’expression justifierait-elle dans ce cas précis un abus ?
    Je dis que tout un chacun, journaliste ou pas, devrait avoir en tête cet article clef de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen :
    « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui: ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. »
    Le droit à ne pas être exposé contre sa volonté sur quelque support que ce soit : audio, photo, image animée est selon moi un droit naturel.

    1. Le journaliste n’a fait que de répondre à votre demande de venir couvrir l’ouverture du nouveau squat. Il venait à votre demande exclusive pour effectuer son travail afin de donner de la visibilité à votre évènement.

      Nous ne sommes pas là sur le domaine de la vie privée, mais dans l’actualité, le droit à l’image ne peut pas s’exercer dans ce cas là.

      Pourquoi faites-vous appel à un journaliste pour couvrir l’évènement, pour ensuite lui dire de ne pas filmer devant les policiers, n’est-ce pas dans le but de détourner leurs attentions sur lui ?

      1. euh … anne lise ne fait pas partit du collectif , /// n’a donc rien a voir avec la demande initiale . Le Stendhal essaye de rester en bon terme avec tous ses voisins (police comprise) meme si ca doit passer par une preuve de bonne volontée la premiere fois, ce qui fut le cas 😉 dsl pour le malentendu, RDV le 21 septembre pour la bike wars number 2 😉

  2. Je trouve dommage que le reportage se termine brusquement, on ne sais rien de plus juste parce que les policiers n’avaient pas envie d’être filmés, une jurisprudence ne justifie pas pour moi qu’on aille à l’encontre du souhait de ces agents de l’état, qui sont aussi des personnes disposant de leur droit à l’image comme tout un chacun. Je ne vois pas pourquoi le fait d’avoir prêté serment et d’être fonctionnaire de police vous enlèverait ce droit. De plus, on entend distinctement un des squatteurs demander qu’on ne filme pas le visage des policiers, je ne comprends pas cet acharnement à vouloir des images à tout prix, qui aboutit finalement à une absence totale d’image. Mais je suis prête à entendre les arguments de celui qui a choisi de continuer à filmer.

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